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Apocryphes bibliques

Le livre de Tobit Psaume 151 à 155 Le Livre d’Hénoch L’EVANGILE ALEXANDRIN
L’Épître apocryphe de Jacques Livre des secrets de Jean 1 et 2 Actes d’André Actes d’André et Matthieu
Actes d’André et Paul Actes d’André et Pierre Actes de Barnabé Actes de Jacques
Actes de Jean à Rome Actes de Marc Actes de Paul Actes de Philippe
Actes de Pierre Actes de Pierre et des douze apôtres Actes de Pilate ou Évangile de Nicodème Actes de Thaddée
Apocalypse d’Esdras Actes de Thomas Actes de Timothée Actes de Tite
Apocalypse d’Étienne Doctrine de l’apôtre Addaï Évangile de Barnabas Histoire de la Vierge
1re Apocalypse de Jacques Dormition de Marie du Pseudo-Jean Évangile de Gamaliel Homélies du Pseudo-Clément
2e Apocalypse de Jacques Eloge de Jean-Baptiste Évangile de Judas Légende de Simon et Théonoé
1re Apocalypse de Jean Livre de la révélation d’Elkasaï Évangile de Marie-Madeleine Livre de la nativité de Marie
2e Apocalypse de Jean Épître des apôtres Évangile de Philippe Livre de Thomas l’athlète
3e Apocalypse de Jean Épître aux Laodicéens Évangile de Pierre Odes de Salomon
Apocalypse de Paul Epître à Lentulus Évangile du Pseudo-Matthieu Protévangile de Jacques
Apocalypse de Pierre Epître de Pierre à Philippe Évangile secret de Marc Questions de Barthélemy
Apocalypse de Sedrach 5 Esdras Évangile selon Thomas Reconnaissances du Pseudo-Clément
Le Livre de THOT-Les Tablettes
Ascension d’Isaïe 6 Esdras
  • Fragments évangéliques
Livre de la Résurrection
de Jésus-Christ selon l’apôtre Barthélemy
Correspondance de Paul
avec les Corinthiens (Ac Paul X)
Évangile arabe de Jean Histoire de l’enfance de Jésus ou
Évangile de l’enfance selon Thomas
Testament du Seigneur
Correspondance de Paul et de Sénèque Évangile arménien de l’Enfance Histoire de Joseph le charpentier Vie de Jésus en arabe

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Coran Chouraqui

Le Coran D’André Chouraqui

Coran Chouraqui

LES 99 NOMS D’ALLAH (D’après Fakh Ad-Dîn Ar-Razî, cité dans le Traité des Noms d’Allah de M. Gloton )

 

1.     ALLÂH ­ L’Eloha de la Tora, des Évangiles et d’al-Qur’ân
2.     AR-RAHMÂN ­ Le Matriciant
3.     AR-RAHÎM ­ Le Matriciel
4.     AL-MALIK ­ Le Souverain
5.     AL-QUDDÛS ­ Le Sacré
6.     AS-SALÂM ­ La Paix
7.     AL-MU’MIN ­ L’Amen
8.     AL-MUHAÏMIN ­ Le Vigilant
9.     AL-‘AZÎZ ­ L’Intransigeant
10.     AL-DJABBÂR ­ Le Héros
11.     AL-MUTAKABBIR ­ Le Magnanime
12.     AL-KHÂLIQ ­ Le Créateur
13.     AL-BÂRÎ ­ L’Instigateur
14.     AL-MUSAWWIR ­ Le Formateur
15.     AGH-GHAFFÂR ­ Le Recouvreur
16.     AL-QAHHÂR ­ L’irrésistible
17.     AL-WAHHÂB ­ Le Gratifiant
18.     AR-RAZZÂQ ­ Le Pourvoyeur
19.     AL-FATTÂH ­ L’Ouvrant
20.     AL-‘ALÎM ­ Le Savant
21.     AL-QÂBID ­ Le Rétracteur
22.     AL-BÂSIT ­ Le Dilateur
23.     AL-KHÂFID ­ Le Rabaisseur
24.     AL-RÂFI‘ ­ L’Élevant
25.     AL-MU‘IZZ ­ L’Irrésistible
26.     AL-MUDILL ­ Celui qui avilit
27.     AS-SAMΑ ­ L’Entendeur
28.     AL-BASÎR ­ Le Voyant
29.     AL-HAKAM ­ Le Juge
30.     AL-‘ADL ­ L’Équitable
31.     AL-LATÎF ­ Le Subtil
32.     AL-KHABÎR ­ L’Informe
33.     AL-HALÎM ­ Le Longanime
34.     AL-‘AZÎM ­ Le Grandiose
35.     AGH-GHAFÛR ­ L’Indulgent
36.     ASH-SHAKÛR ­ Le Reconnaissant
37.     AL-‘ALÎ ­ Le Sublime
38.     AL-KABÎR ­ Le Grand
39.     AL-HAFÎZ ­ Le Gardien
40.     AL-MUQIT ­ Le Nourricier
41.     AL-HASÎB ­ Le Comptable
42.     AL-DJALÎL ­ Le Majestueux
43.     AL-KARÎM ­ Le Généreux
44.     AR-RAQÎB ­ Le Vigilant
45.     AL-MUDJÎB ­ Le Répondant
46.     AL-WASΑ ­ L’Immense
47.     AL-HAKÎM ­ Le Sage
48.     AL-WADÛD ­ Le Chérissant
49.     AL-MADJÎD ­ Le Magnanime
50.     AL-B‘IT ­ Le Ressuscitant
51.     ASH-SHAHÎD ­ Le Témoin
52.     AL-HAQQ ­ Le Vrai
53.     AL-WAKÎL ­ Celui à qui l’homme s’abandonne
54.     AL-QAWÎ ­ Le Puissant
55.     AL-MATÎN ­ Le Ferme
56.     AL-WALÎ ­ Le Tuteur
57.     AL-HAMÎD ­ Le Désirable et le Désiré
58.     AL-MUHSÎ ­ Le Dépositaire
59.     AL-MUBDI’ ­ Le Formateur
60.     AL-MU‘ÎD ­ Le Réintégrant
61.     AL-MUHYÎ ­ Le Donneur de Vie
62.     AL-MUMÎT ­ Le Donneur de Mort
63.     AL HAÏY ­ Le Vivant
64.     AL-QAÏYÛM ­ L’Existant
65.     AL-WÂDJID ­ L’Opulent
66.     AL-WÂHID ­ L’Unique
67.     AL-AHAD ­ L’Un
68.     AS-SAMAD ­ Le Numineux
69.     AL-QÂDIR ­ Le Puissant
70.     AL-MUQTADIR ­ Le Très Puissant
71.     AL-MUQADDIM ­ L’Antérieur
72.     AL-MU’AKHKHIR ­ Le Postérieur
73.     AL-AWWAL ­ Le Premier
74.     AL-ÂKHIR ­ L’Ultime
75.     AZ-ZÂHIR ­ L’Apparent
76.     AL-BÂTIN ­ Le Caché
77.     AL-WÂLÎ ­ Le Tuteur
78.     AL-MUTA‘ÂL ­ L’Exalté
79.     AL-BARR ­ Le Pur, le Limpide
80.     AT-TAWWÂB ­ Le Conciliateur
81.     AL-MUNTAQIM ­ Le Vengeur
82.     AL-‘AFUWW ­ L’Indulgent
83.     AR-RA’ÛF ­ Le Suave, le Tendre
84.     MÂLIK AL-MULK ­ Le Souverain du Royaume
85.     DÛ-L-DJALÂL WA-L-IKRÂM ­ Le Doté de Majesté et de Générosité
86.     AL-MUQSIT ­ Le Répartiteur
87.     AL-DJÂMI‘ ­ Le Rassembleur
88.     AGH-GHANÎ ­ Le Magnanime
89.     AL-MUGHNÎ ­ Celui qui permet la suffisance
90.     AL-MÂNI‘ ­ Le Refusant
91.     AD-DÂRR ­ L’Opposant
92.     AN-NÂFI‘ ­ La Source de tout progrès
93.     AN-NÛR ­ La Lumière
94.     AL-HÂDÎ ­ Le Guide
95.     AL-BADΑ ­ Le Novateur
96.     AL-BÂQÎ ­ Le Permanent
97.     AL-WÂRITH ­ L’Héritier
98.     AR-RASHÎD ­ L’Intègre
99.     AS-SABÛR ­ Le Persévérant
Le centième Nom est ineffable, il fait partie du secret de Dieu, comme le Tétragramme IHVH
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Talmud de Babylone

Le Talmud de Babylone

 

Talmud de Babylone Tome 1
Tome 2

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Yima Soleil

Bonjour … à tous ceux qui Cheminent sur leur propre Chemin de Vie afin de redevenir des Vrais Hommes. 

Natifs de cette planète, mes compagnons et moi réalisons que les « Vrais Hommes »  puisent dans leurs racines lointaines et dans leur génétique un Savoir toujours présent en eux. Ce Savoir remonte avant même la venue des « Hommes Mutants » au sein de nos contrées sur notre propre Planète, au Temps de la Forêt des Ifs, où l’Esprit Humain parlait aux Plantes, aux Animaux et aux Êtres Essentiels.

Dans la tradition des Hommes Vrais, les Savoirs Spirituels sont inscrits de façon innée dans nos gènes en chacun de nous, ce qui s’est formulé et manifesté dans l’expression Vivante de notre propre « Valise », utilisée comme les Voyageurs Éveillés le font.

Documents joints :

 

PARTIE 1

– Mondes et Symboles en déclin

PARTIE 2

– Roues de Vie

PARTIE 3

– Le Chemin de Vie

RESUME

Rafraichissement des ceintures spirituelles et simplification de la carte du voyageur

NOUVEAU

Le Manuscrit du Voyageur

 

En fait, qui sont les « Vrais Hommes » ?

Ce sont ceux qui savent toujours utiliser perpétuellement leurs bagages de leur Propre  Savoir qui est contenue dans leur Propre Valise Spirituelle dans l’art et l’usage de leurs capacités comme étant des Véritables Voyageurs Éveillés et Conscients dans tous les Plans d’existence, même sur Terre.

Comme Voyageur, on me donne le surnom familier de Yima, dit le Voyageur Sans Nom.

Pour faire une courte présentation de Yima, il faudrait que vous remontiez dans l’histoire d’un Savoir qui existe depuis l’Aube de l’Éternité. Une grande partie de ce Savoir Inné découle de ma capacité d’être un Voyageur Éveillé depuis ma tendre enfance. Il faut dire  que mes racines autochtones m’ont permis de regarder sous un nouveau regard l’existence des Vrais Hommes et des Mutants.

Le Voyage Éveillé n’a rien à voir avec l’expression dite du « voyage astral », ni d’une expression simpliste et ou mentaliste qui serait dénuée de son vrai sens pour un Véritable Voyageur.

Partager avec vous ces 3 Manuscrits, c’est vous faire regarder sous un autre angle notre Origine et notre Devenir Commun.

Toujours est-il que ces Documents Manuscrits que vous retrouverez en pièce jointe sont vraiment autre chose que ce à quoi quiconque puisse être habitué à lire et à regarder.

Notre Communauté, le Clan du Caribou Blanc, a décidé de partager ces Savoirs et ces Connaissances qui proviennent de nos vécus, de nos expériences et de nos capacités comme VOYAGEURS.

Ces documents furent réalisés par un groupe dont je fais parti.

Vous verrez que le Tout est bien imagé. Images souvent inédites…

Ne vous découragez pas si vous ne comprenez pas tout de suite, c’est normal, c’est un nouveau paradigme surement pour plusieurs.

En fait comme nous vivons dans un monde où tout est à l’envers, adopter la position de la Conscience, comme le fait un Observateur rectifiant la réalité, chavire bien des concepts.

Ne Vous en offusquez pas, et permettez-vous de comprendre le monde sous un autre regard… vous pourriez l’apprécier ! Et espérons que vous allez cheminer vers votre état de Vrai Homme.

 

 

Le Paradigme de L’esprit Humain, il doit être un Esprit Voyageur.

L’Esprit du Voyageur n’est pas fait pour se plaindre ou se complaire, pas plus que pour la victoire ou la défaite. L’Esprit du Voyageur est seulement destiné au Voyage de l’Esprit, chaque Voyage Spirituel est un Voyage de plus pour qu’il puisse mûrir son Savoir sur Terre. Lors de ses Voyages sur Terre, le Voyageur laisse son Esprit flotter, libre et pur et pendant qu’il Voyage Consciemment, son intention est impeccable, et le Voyageur ne cesse pas de rire.

Qui sont les 144,000…?

« Les 144 000 » est une appellation antérieure à la Création de la planète Terre, on les nommait les « Guerriers du Cœur » car ils étaient issus du Monde des Étoiles. On les nommait les « Êtres des Étoiles ».

En fait, les Guerriers du Cœur se sont toujours manifestés durant le très long trajet de l’Esprit Humain sur la Rivière de Vie, depuis le tout début, dans toutes les Manifestations qui sont apparues et qui ont nourrit cette Rivière.

Les Guerriers du Cœur ont vécus dans tous les Plans de Conscience qui se sont manifestés. Ici, sans rentrer dans les détails, il est seulement important de se rappeler et de comprendre que tous ces Savoirs sont innés et déjà inscrits dans chaque Esprit Voyageur.

Ils ont toujours suivit les pérégrinations de l’Esprit Humain depuis l’aube de la Création sur la Rivière de Vie.

Comme Voyageur, tous mes Voyages m’ont conduit à cette conclusion et ceci s’explique brièvement par…

« Rien n’est jamais Fermé sinon tes propres Yeux. » Proverbe Persan.

« A ceux qui, depuis le jour de leur naissance, n’ont point ambitionné les richesses terrestres, mais se sont regardés comme un Esprit Voyageur sur la Terre. » Livre d’Enoch, Chapitre 105, Paragraphe 24.

Pour réussir dans les Mondes Spirituels, il faut appliquer trois Principes :
Voir – c’est Savoir,
Vouloir – c’est Pouvoir,
Oser – c’est Avoir.

L’Art du Voyage Conscient, c’est se donner l’accès au Savoir qui est inné en nous.

Le nom Yima exprime le Voyage qui est inné pour tous les Voyageurs.  Elle est  l’une des Guerrières du Cœur. Notre Savoir vient de notre Génétique Spirituelle, elle dépasse de très largement la génétique du Corps Physique mais influx sur le corps physique.

Nous sommes donc tous ici présent au rendez-vous dans nos agir, afin d’être garant de cette Conscience qui est toujours vivante dans nos Cœurs.

Le Voyage vécu donne une Vision Spirituelle autre que celle qui est formulée par la Bible. Souvent le message qui fut livré par cette dernière fut modifié, altéré et souvent imposé par la tuerie et la barbarie.

Originalement pour les Vrais Hommes, la Vision de la Vie venant de la Bible était inexistante dans notre culture chez les Vrais Hommes. Elle est devenue comme un fruit amer, imposé contre Nature, mais malgré tout, nous nous rejoignons lorsque nous parlons de l’Humanité entière dans le sens de la Vie.

Remarque oblige : on voit que peu d’humains connaissent la Vraie Culture des Vrais Hommes et des Vrais Savoirs. De plus, on s’aperçoit à notre époque que souvent on altère et modifie les Savoirs présent en Chacun de Nous.

Toute forme d’Ethnocide contre les Vrais Hommes est à exclure dans ces documents transmis.

Le Savoir qui est transmis ici est bien un Savoir qui permet de regarder la Vie dans une dimension plus globale.

Le temps est venu de dire à nos frères et sœurs qui ont oublié, ou altéré les Savoir, de remettre toutes les pendules de notre Savoir Humain à Notre Heure, l’Heure Naturelle, comme des Vrais Hommes, sans la contrainte des Hommes Mutants.

A notre époque, plusieurs prétendent parler au nom des Vrais Hommes, comme porte-parole, en affirmant être des Vrais Hommes.

Pourtant les raisonnements de la plupart des humains modernes sont exclusivement basés sur un système illusoire qui ne tient compte que de l’économie et non de la vraie nature des Vrai Hommes.

Qu’est qu’un Shaman ?

Dans notre lexique d’anthropologie moderne, le terme « Shaman » est une expression qui fut empruntée à la région la plus septentrionale de la Steppe Sibérienne qui est le seul endroit sur terre ou on utilisait ce terme. Elle fut introduite par le courant de la pensée l’intellect en Amérique.

Aussi, aujourd’hui la confusion et le ridicule pousse certains humains à utiliser le mot Shaman, ou même se faire appelé Shaman, durant des pratiques de Cérémonies Amérindiennes…

Ici en Amérique le terme Shaman n’a pas de sens profond.

Avant la venue des Européens, nous portions le nom de « In nu ». Ce terme désignait simplement le sens d’être des Vrais Hommes, des Voyageurs de Conscience Éveillés, ou des Gardiens du Savoir qui se transmettaient dans notre tradition Orale, ou bien par les Ceintures Spirituelles appelées les « Wampum Spirituelles », ainsi que dans les Roues de Vie. Pour l’Homme Vrai, cela permettait de pratiquer la Quête du Savoir qui est Permanente.

Pour les Vrais Hommes, vivre le Voyage Éveillé, c’est vivre la Quête du Savoir de façon perpétuelle en lui permettant de déboucher sur un Savoir plus authentique…

Espérons que chacun prendra le temps de lire la Sagesse des Vrais Hommes.

Nos documents ne sont aucunement liés à une appartenance religieuse ou un dogme. Ceux-ci ne découlent que des Lois Naturelles vécu lors de notre Quête permanente du Savoir. Les documents ont comme objectif premier de redonner un authentique Sens Sacré de notre véritable Savoir Spirituel et plus précisément celui qui appartient aux Vrais Hommes.

Il vous sera loisible (permis) de les partager pour que leurs Savoirs résonnent dans le Vent de la Création.

N’hésitez pas à faire part de vos impressions sur le forum, ou en commentaire sur cette page pour échanger nos ressentis de Voyageur de Conscience.

Signé : Yima Soleil

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Chico Xavier

Nosso Lar : Notre Demeure

Nosso Lar : ‘Notre Demeure’ est une super production brésilienne basée sur l’ouvrage le plus connu du médium brésilien Chico Xavier. A travers le personnage d’André Luiz, il décrit avec beaucoup de détails ce qu’est la vie dans l’au-delà.

La vie après la mort est le thème principal de cette histoire, sur la transformation d’un homme durant sa surprenante et éclairante expérience dans une dimension spirituelle de l’autre monde d’où nous venons.

 

Basé sur le livre « La vie de Chico Xavier » du journaliste Marcel Souto Maior, ce film décrit l’histoire du médium Chico Xavier qui vécut jusqu’à l’âge de 92 ans.

 

C’est une vie de médium spirite, que vous découvrirez, entièrement dévouée à son prochain bénévolement.

C’est aussi une vie de luttes avec une production médiumnique impressionnante, plus de 400 ouvrages psychographiés sous l’influence des Esprits vendus à plus de 30 millions d’exemplaires.

Il a fait don de tous les droits à des organismes de bienfaisance. « Je n’ai rien écrit.Ils, les esprits, ils ont écrit » répéta-t-il sans cesse. Francisco Cándido Xavier fut le médium brésilien le plus célèbre et le plus prolifique du XXe siècle.

Il popularisa grandement la doctrine spirite au Brésil. En 1981, le Brésil proposa officiellement Chico Xavier comme candidat au Prix Nobel de la paix.

 

Sorti sur les écrans au Brésil en 2010, ce film a connu un très grand succès national.

Resté en salle pendant 6 semaines, il a remporté le plus fort taux de fréquentation dans son pays pour l’année 2010.

Les Mères De Chico Xavier

 

 

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La face cachée des banques

La face cachée des banques de Eric laurent :

Scandales et révélations sur les milieux financiers (Broché)
une vidéo de présentation :

 

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Thiaoouba, la planète dorée

Thiaoouba, la planète dorée:

Michel Desmarquet fait un voyage extraordinaire jusqu’aux confins de notre galaxie, vers la planète Thiaoouba. En rêve? Non, en chair et en os. Il est guidé dans son voyage par Thao, qui va lui faire découvrir mille trésors et révélations. Découvrez cette épopée véridique. ICI

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Allô moi m’aime ?

Allô moi m’aime ? Par :

Lulumineuse et Armella Leung Une Bande-dessinée ludique et magique, de 1 à 111 ans pour comprendre et parler simplement avec ses guides ICI

Lire un extrait :

Allo moi maime extraitAllo moi maime extrait (1.77 Mo)

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Don Miguel Ruiz

Les Quatre Accords toltèques: 

Disponible en audio sur cette page.

L’approche toltèque, telle que la présente Don Miguel Ruiz dans son livre décrit la réalité comme suit. Notre grille de lecture de la vie est conditionnée par notre éducation et par la culture environnante : les règles, les habitudes, les références. Même la langue fait partie de ce processus de domestication, car c’est elle qui permet sa transmission. Nous interprétons et jugeons la réalité comme si nous regardions au travers d’un écran de fumée où tout est brouillé. Nous n’avons pas choisi ce que nous savons, ce que nous croyons, et nos véritables choix sont pratiquement inexistants. Nous en sommes tous là, et cela empêche notre conscience d’émerger. Don Miguel Ruiz nomme cela le rêve des humains.

Cette éducation fonctionne bien, car c’est la peur des punitions, ou de ne pas être reconnu, qui va aider à notre adaptation au rêve. En nous montrant tel que ce qu’on attendait de nous, nous avons fini par ne plus nous montrer tel que nous sommes vraiment. Adulte le processus se reproduit de lui-même. Notre regard sur le monde se fait en fonction de cet apprentissage, bien souvent, à l’encontre de nous-même. Pourtant, quand nous tentons de faire fi de ces lois qui nous dirigent, nous vivons la peur, et c’est ce qui rend si difficile sa remise en question.

Or le rêve est faux, en grande partie en tout cas, et il nous baigne dans un cauchemar, où peur, souffrance, injustice et violence, règnent en maître. Et pourtant la vérité est déjà en nous, mais le brouillard du rêve nous empêche de la voir. Être soi-même sans nous soumettre aux désirs et jugements des autres (réels ou intégrés) nous tétanise. En essayant de répondre aux exigences du rêve, nous nous mettons des objectifs impossibles à réaliser, nous ne nous jugeons dès lors jamais à la hauteur, nous tentons de le masquer, et nous nous leurrons avec les masques que les autres portent, en finissant toujours par être déçus.

Nous nous forçons parfois à des comportements très destructeurs, par auto-punition, ou pour ne pas être démasqués. Nous sommes nos propres bourreaux. Et ce que nous acceptons des autres ne dépasse jamais en gravité, ce que nous sommes capables de nous infliger à nous-mêmes, sinon nous les rejetterions, ou nous nous rebellerions.

Plus notre image de nous est négative, l’idée de perfection que nous voulons atteindre est grande, et notre demande de reconnaissance est importante; plus nous serons en mesure d’accepter les pires comportements à notre égard, par peur d’être rejeté.

Et plus nous avons la trouille des autres, plus nous les jugeons durement.

Nous obéissons à toutes les règles du rêve qui nous ont été inculquées, mais nous obéissons surtout aux règles que nous avons intégrées. Les règles à changer sont toutes celles qui sont basées sur la peur. Les nouvelles à intégrer seront fondées sur l’amour. Plutôt que de perdre notre énergie, nous en gagnerons.

Les « 4 accords Toltèques » sont des accords que nous pouvons adopter pour leur puissance, afin de nous guider à refonder tous nos autres accords, et nous mener vers une réelle transformation.

Premier accord Toltèque : Que votre parole soit impeccable

La parole :
C’est par la parole que nous exprimons notre pensée, nos émotions, nos désirs : ce que nous sommes. Elle a un pouvoir créateur d’une extrême puissance : concrétiser les rêves, ou tout détruire. Son pouvoir est équivalent à celui d’une semence « qui peut faire germer l’amour comme la haine dans l’esprit des autres. Chaque esprit est fertile à sa manière à certaines paroles plutôt qu’à d’autres, et notre domestication nous rend plus sensibles aux paroles de peur, de doute, de haine. Plus nous sommes sensibles à une parole, mieux nous la croyons ». Et ces croyances transforment nos actions et notre vie. Pire encore, nous nous arrangeons toujours pour confirmer nos croyances. Certaines paroles vont renforcer nos croyances, d’autres, plus rarement vont pouvoir les briser.

Impeccable :
Ce que nous envoyons comme haine par la parole finit toujours par nous revenir. En semant des paroles destructrices, c’est donc contre nous-même que nous agissons. En semant des paroles bienveillantes, c’est tout l’inverse qui se produit. C’est donc l’intention qui importe. La difficulté réside dans l’inversion de ce que nous avons appris : c’est à dire, à ne plus exprimer notre poison, or, le plus souvent nous le faisons dans une totale inconscience des conséquences.

Pour rendre notre parole impeccable, c’est à la vérité que nous devons nous attacher, elle nous affranchira. La parole destructrice est de l’ordre de la critique, la médisance, le jugement, le ragot, la culpabilisation, l’intolérance, l’insulte, le mensonge.
La médisance fonctionne comme un virus informatique : elle se propage, et rend défaillant certains de nos modes de fonctionnement.

Nous sommes tout autant capable de parler contre nous-même, en nous auto-critiquant sans cesse. Quand nous partageons notre opinion sur autrui, dans l’espoir d’être soutenu dans cette opinion, nous sommes encore dans le poison.

Une parole impeccable va nous immuniser contre le poison d’autrui, car, en soignant notre parole, nous soignons notre esprit qui deviendra fertile à recevoir des paroles impeccables et stériles au reste. Cela va même plus loin. Selon Don Miguel Ruiz, « vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même ». La parole impeccable immunise contre l’enfer.

Deuxième accord Toltèque : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Quoi que l’on nous dise comme jugement, cela ne peut nous toucher que si nous y donnons notre accord. Nous pouvons très bien avoir l’accord de ne pas en tenir compte, donc, s’il s’agit de poison, de ne pas nous laisser atteindre. Si les autres sont programmés, conditionnés, à nous juger, ce n’est pas notre problème. Ne pas entrer dans le piège, cela peut protéger de l’enfer. Idem quand nous jugeons, nous ne faisons que projeter notre réalité sur les autres; surtout quand nous cherchons à avoir raison. Le jugement ne concerne que celui qui juge, pas celui qui est jugé. C’est la peur qui va être à la source du jugement et de tous les ressentis que le jugement peut entraîner. En nous libérant de la peur, on se libère de toutes les autres émotions négatives qu’elle entraine ainsi que du jugement et des difficultés qu’elle entraîne dans la relation.
Pour se libérer de la peur, le chemin est de se connaître et de s’aimer soi-même pour être immunisé, serein et heureux. Les jugements sur nous-même, engendrés par des croyances obsolètes, peuvent nous piéger également, surtout lorsque plusieurs croyances contradictoires nous conduisent vers le conflit intérieur. D’où la nécessité de revoir une à une toutes nos croyances.
La plupart des gens ne pratiquent pas ce deuxième accord, et s’entraînent les uns les autres dans le cercle vicieux des jugements, des conflits et des mensonges, au point d’en perdre la cohérence intérieure en se mentant à soi-même pour sauver la face, et s’enfoncer dans des situations inextricables. Pratiquer le deuxième accord rend libre.

Troisième accord Toltèque : Ne faites pas de suppositions

Prendre les choses de manière personnelle, après avoir fait des suppositions, nous amène à créer du poison personnel, qu’ensuite nous essaimons autour de nous. C’est notre peur qui nous entraîne à ne pas poser de questions, à ne pas vérifier les pensées qui germent en nous, et nous finissons par les croire au point de condamner les personnes pour des intentions qu’elles n’ont jamais eues, en les rendant responsables de nos problèmes.
Avec nos croyances et nos jugements nous interprétons tout de travers et adaptons nos points de vue à ce qui nous arrange bien (en apparence). Et nous avons l’imagination fertile. Nous voulons les réponses aux milliers de questions que nous nous posons, mais la peur nous paralyse et nous empêche de les exprimer, alors nous imaginons les réponses pour nous rassurer. Dans nos relations, nous imaginons que les autres pensent, ressentent, fonctionnent comme nous, et à chaque fois que cela s’avère faux, nous leur en voulons. Nous les aimons, non pas comme ils sont, mais comme nous voudrions qu’ils soient, en nous mentant sur la réalité. Et nous imaginons également qu’ils nous jugent comme nous jugeons, et c’est cela qui crée le cercle vicieux en nous empêchant d’aller vérifier. Pire encore, nous supposons sur nous-même.
Tant que nous restons dans la croyance que l’autre fonctionne comme nous, tout baigne. Quand la vérité commence à nous apparaître, nous décidons de « le » changer. Il serait plus simple de nouer des relations avec des gens qui dès le départ nous conviennent.
Arrêter de faire des suppositions permet des relations et une communication saine, plus libre, et libérée de tout conflit inutile sur les intentions prêtées à l’autre. Il s’agit d’un travail de prise de conscience du mode de fonctionnement, et ensuite d’un exercice long à poursuivre pour obtenir au bout du compte une gestion positive de notre vie.

Quatrième accord Toltèque : Faites toujours de votre mieux

Faire de son mieux permet de pouvoir modifier la hauteur de la barre, en fonction de l’humeur, des capacités qui peuvent changer d’un moment à l’autre. Faire de son mieux, c’est ne jamais en faire trop et ne jamais en faire trop peu : pas d’auto-jugement possible, pas de perte d’énergie inutile dans un sens ou l’autre. Car en faire trop c’est épuiser notre énergie à venir. En faire trop peu c’est « s’exposer » à la frustration de ne pas atteindre nos objectifs.
Faire de son mieux améliore notre motivation à agir sans s’attacher à un résultat immédiat, ce qui augmente la satisfaction par rapport à ce qui a été accompli et même le contentement général.
Faire de son mieux permet d’évoluer en acceptant nos limites, en estimant correctement nos capacités, en reconnaissant nos erreurs et en améliorant notre conscience.
Faire de son mieux permet d’éviter l’inaction et de poser l’action juste dans le moment présent, évitant la référence au passé et les souffrances qui peuvent en découler.
Faire de son mieux c ‘est pouvoir être soi-même sans exigence particulière, sans devoir se conformer.

 

Pratiquer les quatre accords Toltèques permet de mieux gérer sa vie, de vivre plus heureux. Cela ne s’apprend pas en un jour, car ils exigent de l’exercice, et n’épargneront pas les obstacles, les erreurs. Ils nécessitent chaque jour de reprendre la tâche, quel que soit le chemin parcouru la veille. Et à force d’exercices, le parcours sera facilité, et la vie en sera transformée.

Nos croyances et conditionnements, sont des accords que nous avons conclus avec nous-même dans notre enfance et tout au long de notre évolution, via nos expériences d’enfant qui a souffert ou a eu peur – alors que ces dangers n’existent plus pour nous en tant qu’adulte. Et bien plus souvent, ce sont des accords qu’on nous a inculqués. Ces accords nous cadenassent dans le rêve, dans le brouillard, et nous empêchent de vivre heureux. Nous avons hérité certains de ces accords de nos parents, et des générations qui les ont précédés. Ils ont fait ce qu’ils ont pu. Si nous devenons conscient d’une liberté possible nous pouvons changer cela. Ces accords sont basés sur trois sortes d’entité, d’une part les croyances, ensuite les jugements extérieurs que nous avons intégrés et qui vont nous dicter nos actions de l’intérieur afin de rester accepté par les autres, et enfin le rôle de victime que nous endossons.
Pourtant rien ne nous force de l’extérieur à rester dans ce rêve. La liberté ne tient qu’à nous. La liberté consiste à sourire à la vie, à explorer sans peur, à s’exprimer ouvertement, à vivre au moment présent, sans tout baser sur le passé et/ou le futur, à aimer sans crainte, à vivre naturellement.

Nous pouvons retrouver une forme d’insouciance de l’enfance, tout en devenant plus conscient.
Changer les accords se fait en trois étapes :
– devenir conscient du rêve, de nos accords et des blessures que cela nous inflige, et du poison qui en dérive et habite en nous. Nos accords sont pour la plupart fondés sur des mensonges, ils sont irréels.
– changer ces accords
– atteindre une dimension supérieure d’amour inconditionnel que certains appellent « Dieu ».

Pour mieux comprendre la manière dont nous sommes habités par ces anciens accords, on peut les symboliser par l’idée d’un « parasite » qui se nourrit de nos émotions négatives, suçant notre énergie. Ce parasite « vit » en nous (on peut le comparer au corps de souffrance dont parle Eckart Tolle dans son livre « Le pouvoir du moment présent »). Le parasite contrôle notre vie et s’épanouit en présence de nos souffrances et de nos peurs. Pour changer il va falloir véritablement éliminer le parasite. Nous ne pourrons pas toujours le maîtriser mais le choix de l’éliminer reste primordial. Le processus peut être lent, en travaillant au coup par coup pour éliminer un à un les accords néfastes. Une autre façon de l’éliminer est l’apprentissage du contrôle des émotions. Il existe un troisième moyen utilisé dans certaines traditions, plus radical et plus rapide : l’initiation de la mort – une mort symbolique pour éliminer le parasite.

Chaque croyance reléguée, chaque nouvel accord adopté diminue nos souffrances et augmente notre pouvoir. En affrontant notre part d’ombre, notre transformation peut nous permettre de la sublimer.

Dans son livre, Don Miguel Ruiz compare l’état émotionnel maladif de l’ensemble des humains à une maladie de peau qui rendrait tout contact entre eux douloureux, et où chacun souffrirait des plaies infectées. Si nous souffrions tous de tels problèmes de peau, nous ne supporterions plus de nous toucher, nous caresser ou de nous serrer dans les bras l’un de l’autre. Or c’est ainsi que nous fonctionnons émotionnellement. Nous sommes tous blessés, habités par des croyances et jugements erronés, et par beaucoup de poison émotionnel, et cela nous mène à fausser nos relations, agresser sans cesse, et comme tout le monde est concerné, nous croyons que c’est tout simplement normal.
La plupart des humains croient contrôler leur vie, mais en fait ce sont leurs émotions qui les contrôlent. Il ne s’agit pas de réprimer nos émotions mais de les réfréner, c’est à dire de pouvoir les exprimer dans le bon cadre, au bon moment, et de la bonne manière, et sans peur – à l’inverse de ce que fait une victime.

Pour parvenir à guérir de la maladie émotionnelle généralisée (comme la peau infectée), et qui est principalement liée au fait d’être habité par nos peurs, Don Miguel Ruiz suggère d’accéder au pardon. Pardonner tous les acteurs de notre vie qui nous ont rendu victime (en fonction de nos croyances) Et au final se pardonner soi-même pour commencer à s’accepter et à s’aimer. Le pardon agit telle une cicatrisation. Ce qui est pardonné ne nous affecte plus, ne réveille plus les émotions négatives.

Pour créer un nouveau rêve nous sommes invités à oser voir le monde avec de nouveaux yeux. Si nous choisissons d’y voir l’amour, notre vie se transformera. La subtilité consiste à à voir aussi l’amour derrière les apparences, et se sentir libre dans ce monde, sans crainte d’être jugé, et sans juger, avec tous les choix possibles, sans être contrôlé ni sans contrôler, mais avec l’amour en prime. La vie prend alors un tout autre sens, et le bonheur vécu est alors proche de celui que l’on ressent quand on est amoureux, à la différence qu’il est permanent. Il s’agit du paradis sur terre.
Nous n’avons aucune véritable raison de continuer à souffrir dans le rêve, même si nous nous trouvons toutes les bonnes excuses. Nous avons le choix.

Don Miguel Ruiz a donné une suite à son livre, co-écrit cette fois avec son fils Don José Ruiz :
« Le cinquième Accord Toltèque », paru aux Editions Guy Trédaniel en 2010

LE CINQUIEME ACCORD TOLTEQUE

Ce livre a été écrit de concert par Don Miguel Ruiz, et son fils Don José Ruiz. Le livre introduit le concept du livre précédent : les Quatre Accords Toltèques
en donnant quelques précisions supplémentaires pour chacun des accords. On ne peut comprendre le cinquième accord sans connaître le contenu des précédents.

Les auteurs reviennent sur le concept de la parole. Celle-ci est évoquée cette fois par rapport à notre discours intérieur: ces films que nous nous faisons, et que nous croyons tout autant que les histoires qu’on nous raconte. Pourtant ces films ne correspondent pas non plus à la réalité. Mais les émotions qu’ils réveillent, elles, sont bien réelles.

L’ensemble de nos croyances, incluant les émotions qu’elles suscitent est repris dans le concept que les auteurs ont nommé ‘tyran’ : cette espèce d’entité qui vit en nous, qui trompe notre volonté, et notre conscience des choses, et nous entraine vers des comportements inadéquats, des souffrances, et nous éloigne de nous-mêmes et nous épuise.

Seul nous, pouvons remédier à cette situation, et pour cela il s’agit de se réapproprier la liberté de choisir les pensées qui occupent notre mental. Le cinquième accord toltèque va nous y aider :
« Soyez sceptique, mais apprenez à écouter ».
L’écoute cette fois, ne nous mène pas à croire ce qu’on nous dit, mais à comprendre celui ou celle qui nous le dit.

En détricotant nos croyances nous risquons de recréer un nouveau monde de croyances, sans nous approcher de la vérité. Or la vérité est en nous, c’est en nous que nous devons avoir foi, et la vérité n’est pas faite de mots. Elle est, tout simplement.

Eloigner les fausses vérités va nous libérer des souffrances, et des jugements, tant sur nous-même que sur les autres.

Si nous doutons de tout ce que nous pensons, nous désamorçons le ronron mental automatique qui vit en nous, évitons les émotions destructrices et parvenons à sublimer les problèmes.

Cela se fait lentement mais l’effet est réellement puissant.

Les Ruiz nous parlent de trois niveaux de conscience qu’ils ont appelés les rêves de l’attention.

Le rêve de l’attention première c’est celui auquel mène notre éducation et nos conditionnements. Dans ce rêve, ce qui nous est présenté, nous le croyons et c’est évident. Les problèmes qui se posent à nous, nous les vivons en tant que victimes. Notre émotion principale est la peur, et c’est elle qui va colorer fortement les lunettes avec lesquelles nous regardons la réalité et elle va nous mener par le bout du nez en nous poussant vers des comportements inadéquats, contraires finalement aux quatre accords toltèques : nous médisons, prenons tout comme une affaire personnelle, faisons énormément de suppositions, et n’en faisons qu’à notre tête. Et tout cela de manière automatique.
Le langage utilisé est celui de la rumeur.
Il y a une grande difficulté à contrôler l’attention, ce qui nous rend manipulable par les événements, les personnes ou nos propres émotions.

Dans le rêve de l’attention seconde, la conscience grandit et cela mène à un regard critique vis-à-vis du précédent mode de fonctionnement. Un aspect rebelle se réveille. Nos croyances et le monde de la vérité se confrontent en nous. Nous fonctionnons dans les deux mondes à la fois. Nous devenons capable de discerner plusieurs interprétations possibles de la réalité, ce qui fait baisser la prégnance des croyances sur nous. Le langage dépend encore des croyances mais sur un mode plus rebelle.
Cependant, la part rebelle va nous inciter à mener une guerre pour des valeurs de justice, de liberté, de démocratie; et le choix de la violence n’en est pas exclu. Mais cette guerre est surtout intérieure.
Une tendance importante est de remplir notre monde de règles, ce qui nous mène vers plus de rigidité, de la culpabilisation envers nous-même et envers les autres, une recherche de contrôle sur notre vie et celle des autres.
Cela nous entraine bien souvent vers des voies de garage ou vers de grandes souffrances.
Le processus d’apprentissage pour le contrôle de l’attention est enclenché.

Le rêve de l’attention seconde peut être dépassé grâce au lâcher prise et au pardon, et c’est le scepticisme qui peut nous y aider.
Outre le doute sur tout ce que notre mental nous dicte, une attention peut être portée sur nos facultés parallèles : le bon sens, l’intuition, la foi en soi et en la vie, l’authenticité, l’acceptation de ce qui est. C’est l’intention qui devient alors le moteur de l’attention.
La recherche de compréhension intellectuelle devient alors de moins en moins nécessaire, le savoir devient accessible autrement. Et paradoxalement au doute sur nos croyances et celles de notre entourage, s’installe alors une foi en ce savoir intérieur qui permet de dépasser les peurs, de jeter les masques pour un retour à l’authenticité.
Les paroles deviennent superflues, c’est au niveau de notre rayonnement que le message passe.

Le rêve de l’attention tierce c’est celui où les jugements n’ont plus leur place. On se sent alors lié au tout. La conscience s’ouvre vers les valeurs du coeur. Le besoin de sens au travers du langage est dépassé. La force qui guide alors notre vie est l’amour, via l’acceptation de ce qui est, le respect, l’empathie.
On quitte les luttes, et la dépendance à des connaissances. C’est alors qu’on constate que l’entourage et les émotions deviennent le miroir de ce nouvel état et s’harmonisent avec notre propre chemin. On peut vivre dès lors dans ce qui est.

Nous fonctionnons tous de manière plus ou moins importante dans les 3 rêves.

Etant donné que ce nouvel état d’esprit, ou plutôt ‘état d’être’, est plus éloigné du langage, il est plus facile de décrire (avec des mots) ce qu’il n’est pas que ce qu’il est.
Il permet de quitter toutes les dichotomies de type ; avoir raison ou tort, gagner ou perdre, le bien ou le mal, le beau ou le laid.

La liberté qui est gagnée nous éloigne du conformisme, des croyances, des certitudes, de l’égocentrisme.
On voit et comprend au-delà des apparences. Les auteurs comparent cela à l’image de celui qui est le seul à être sobre au milieu de milliers de gens ivres, et qui sait ce qu’est être ivre.
Cela ne veut pas dire que la conscience nous rende supérieur, ou plus intelligent ou encore meilleur.

L’écoute véritable permet l’empathie, la compréhension de l’autre, sans recherche de le contrôler ou de le guider sur nos pas.
Le mental qui était notre « tyran » devient notre serviteur.
En acceptant ce qui est, on lâche toutes les sources de nos souffrances.

Les Ruiz proposent de changer le monde. Non pas la réalité extérieure, mais notre monde intérieur ainsi que la relation à soi. Comme ce que nous transformons en nous se reflète sur l’extérieur, il devient possible de percevoir alors un changement de l’entourage. En initiant ce changement en soi, nous oeuvrons bien plus loin, car c’est l’humanité qui en sera transformée.

La maîtrise de l’amour

Don Miguel nous indique ici comment guérir nos blessures émotionnelles par le pardon, l’amour et la vérité. Par sa richesse en histoires et allégories, cet ouvrage ne s’adresse pas qu’au mental, mais touche le cœur et la conscience profonde.
Votre bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et il est le fruit de votre amour. Lorsque vous êtes conscient que personne ne peut vous rendre heureux, et que le bonheur est le résultat de votre propre amour, vous découvrez la plus grande maîtrise des Toltèques : La Maîtrise de l’Amour. Don Miguel Ruiz

 

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